Glossaire: I

Implant
Un implant se présente le plus souvent sous forme d’une vis, en général en titane, qu’une intervention chirurgicale permet d’insérer dans l’os maxillaire où elle remplace la racine de la dent manquante. Une prothèse dentaire est ensuite fixée sur ce pilier artificiel. La technique des implants permet

  • de remplacer une dent isolée;
  • de combler un espace vide entre des dents (deux dents ou plus);
  • de compléter une arcade dentaire raccourcie;
  • de réaliser une prothèse dans une mâchoire complètement édentée.

Lorsqu’il s’agit de remplacer une seule dent, la solution de l’implant présente l’avantage de ne pas avoir à meuler les dents saines voisines, ce qui améliore considérablement le pronostic à long terme pour ces dents. Les bridges fixes ou prothèses partielles ancrées sur des implants garantissent en général une meilleure fonction masticatoire. Les patients se sentent en outre plus en sécurité car une prothèse dentaire de ce type leur confère en général une impression d’avoir des dents naturelles.
Implant dentaire
Un implant se présente le plus souvent sous forme d’une vis, en général en titane, qu’une intervention chirurgicale permet d’insérer dans l’os maxillaire où elle remplace la racine de la dent manquante. Une prothèse dentaire est ensuite fixée sur ce pilier artificiel. La technique des implants permet
 
  • de remplacer une dent isolée;
  • de combler un espace vide entre des dents (deux dents ou plus);
  • de compléter une arcade dentaire raccourcie;
  • de réaliser une prothèse dans une mâchoire complètement édentée.
 
Lorsqu’il s’agit de remplacer une seule dent, la solution de l’implant présente l’avantage de ne pas avoir à meuler les dents saines voisines, ce qui améliore considérablement le pronostic à long terme pour ces dents. Les bridges fixes ou prothèses partielles ancrées sur des implants garantissent en général une meilleure fonction masticatoire. Les patients se sentent en outre plus en sécurité car une prothèse dentaire de ce type leur confère en général une impression d’avoir des dents naturelles.
Implantation
L’intervention se pratique en ambulatoire: sous anesthésie locale, le dentiste ouvre la gencive et prépare l’os maxillaire, dit lit de l’implant, au moyen de trépans spéciaux: un trou de 3 à 6 mm de diamètre et profond de 10 à 15 mm, dans lequel sera inséré l’implant, est pratiqué dans l’os. La muqueuse est ensuite recousue au-dessus de l’implant («cicatrisation fermée», l’implant n’est alors plus visible) ou adaptée et cousue sur le pourtour de l’implant («cicatrisation ouverte»). L’intervention dure entre 30 minutes et 2 heures en fonction du nombre des implants et elle est en général indolore, grâce à l’anesthésie locale. Les douleurs postopératoires sont la plupart du temps minimes et sont soulagées par des comprimés analgésiques. Selon la méthode et la durée de l’intervention chirurgicale, l’administration d’antibiotiques peut être indiquée.
 
Dans des situations idéales, avec un volume osseux important, il est également possible d’insérer un implant sans ouvrir et récliner la gencive, ce qui réduit sensiblement les douleurs et l’inflammation après l’opération. Ces situations sont toutefois plutôt rares (< 10%)
 
Toute intervention chirurgicale va de pair avec un certain risque de complications. Les complications les plus fréquentes d’une opération d’implantation sont les suivantes:
 
  • Saignements
  • Tuméfaction et hématome (épanchement sanguin)
  • Infection
  • Troubles sensitifs temporaires
  • Problèmes de cicatrisation
 
Si l’intégration de l’implant dans l’os ne se fait pas, il sera nécessaire de le retirer. La pose d’un nouvel implant peut éventuellement être envisagée au bout de quelques semaines à quelques mois si l’état de l’os le permet.
Implantation immédiate
Après la perte ou l’extraction d’une dent, il est possible d’attendre plus ou moins longtemps avant la pose d’un implant.

  • Implantation immédiate: elle s’effectue directement après la perte d’une dent. Elle ne peut se faire que si l’alvéole (la cavité osseuse vide) ne présente aucune inflammation. Elle peut aller de pair avec un risque d’insuccès plus important.
  • Implantation précoce: elle s’effectue 4 à 8 semaines après l’extraction de la dent. La cicatrisation des tissus mous est en grande partie terminée.
  • Implantation 3 à 4 mois après l’extraction: les tissus mous ont cicatrisé, l’os commence à le faire.
  • Implantation tardive: elle s’effectue au bout de six mois ou plus dans un os entièrement cicatrisé.
Inconvénients
  • La durée du traitement peut être plus longue que pour un pont (bridge) traditionnel, en particulier lorsque des interventions préliminaires nécessaires à augmenter la masse osseuse ou à améliorer la qualité de la gencive sont nécessaires.
  • La pose d’implants nécessite une intervention chirurgicale.
  • En cas d’hygiène buccale insuffisante, les implants sont plus sujets à la parodontite que les dents naturelles.
Inflammation
Malgré le taux de réussite élevé des implants modernes, des études ont démontré qu’au fil du temps, des problèmes peuvent survenir. Ces problèmes ne sont certes pas graves au point d’entraîner le retrait de l’implant, mais ils nécessitent un traitement. À l’instar des tissus porteurs de la dent naturelle, les structures supportant l’implant pour la dent artificielle peuvent souffrir d’une inflammation chronique entraînant une perte osseuse. Cette maladie porte le nom de parodontite pour la dent et de périimplantite pour l’implant. Au bout de cinq ans, des périimplantites plus ou moins prononcées peuvent être observées pour un implant sur dix. Si l’inflammation progresse sans être détectée, le support osseux peut être détruit dans des proportions telles qu’il y a perte de l’implant.
 
Si les dépôts de plaque bactérienne à la surface de l’implant y restent pendant plus de deux jours, la gencive réagit par une inflammation. Dans un premier stade, seules les couches superficielles du tissu périimplantaire sont concernées. Après un nettoyage effectué par un professionnel et avec une hygiène buccale soigneuse, l’inflammation disparaît à nouveau sans avoir causé de dommages irréversibles. Cependant, si les bactéries demeurent plus longtemps sur l’implant, l’inflammation, d’abord inoffensive, peut également attaquer l’os. Celui-ci se rétracte peu à peu, et, au fil du temps, un cratère osseux se forme autour de l’implant. Les inflammations périimplantaires ne causent aucune douleur et sont rarement détectables à l’œil nu par des signes clairs tels que rougissement, tuméfaction, saignement ou purulence. La périimplantite peut donc progresser sans être remarquée par le patient jusqu’à causer des dommages importants. C’est pourquoi des visites régulières chez le dentiste ou l’hygiéniste dentaire sont recommandées. Le contrôle des tissus autour de l’implant et, le cas échéant, une radiographie ou un examen microbiologique permettent de détecter précocement les maladies périimplantaires et de les traiter en conséquence.
Intégration osseuse
Le contrôle de la plaie et le retrait des fils ont lieu 7 à 10 jours après l’opération. Les patients reçoivent alors des instructions précises sur l’hygiène buccale à respecter. Au cours de la période de cicatrisation, les parties molles guérissent au-dessus ou autour de l’implant. L’implant se lie à l’os environnant, celui-ci s’attachant directement à la surface de l’implant (intégration osseuse ou ostéointégration).
 
Dans des circonstances normales, l’implant est solidement en contact avec l’os sur environ 80 à 90% de sa surface au bout de trois mois environ, raison pour laquelle cette durée de cicatrisation est recommandée pour des implants posés sans reconstruction (régénération) osseuse. Au cours de cette période, la prothèse provisoire ne doit exercer aucune pression sur les implants. Pour la partie non visible de la dentition, il est même possible de se passer de remplacement provisoire. Dans certains cas, les soins prothétiques sont même possibles immédiatement après l’implantation: la prothèse provisoire est alors insérée en l’espace de 24 heures.
Intervention
L’intervention se pratique en ambulatoire: sous anesthésie locale, le dentiste ouvre la gencive et prépare l’os maxillaire, dit lit de l’implant, au moyen de trépans spéciaux: un trou de 3 à 6 mm de diamètre et profond de 10 à 15 mm, dans lequel sera inséré l’implant, est pratiqué dans l’os. La muqueuse est ensuite recousue au-dessus de l’implant («cicatrisation fermée», l’implant n’est alors plus visible) ou adaptée et cousue sur le pourtour de l’implant («cicatrisation ouverte»). L’intervention dure entre 30 minutes et 2 heures en fonction du nombre des implants et elle est en général indolore, grâce à l’anesthésie locale. Les douleurs postopératoires sont la plupart du temps minimes et sont soulagées par des comprimés analgésiques. Selon la méthode et la durée de l’intervention chirurgicale, l’administration d’antibiotiques peut être indiquée.
 
Dans des situations idéales, avec un volume osseux important, il est également possible d’insérer un implant sans ouvrir et récliner la gencive, ce qui réduit sensiblement les douleurs et l’inflammation après l’opération. Ces situations sont toutefois plutôt rares (< 10%)
 
Toute intervention chirurgicale va de pair avec un certain risque de complications. Les complications les plus fréquentes d’une opération d’implantation sont les suivantes:
 
  • Saignements
  • Tuméfaction et hématome (épanchement sanguin)
  • Infection
  • Troubles sensitifs temporaires
  • Problèmes de cicatrisation
 
Si l’intégration de l’implant dans l’os ne se fait pas, il sera nécessaire de le retirer. La pose d’un nouvel implant peut éventuellement être envisagée au bout de quelques semaines à quelques mois si l’état de l’os le permet.
Intervention chirurgicale
L’intervention se pratique en ambulatoire: sous anesthésie locale, le dentiste ouvre la gencive et prépare l’os maxillaire, dit lit de l’implant, au moyen de trépans spéciaux: un trou de 3 à 6 mm de diamètre et profond de 10 à 15 mm, dans lequel sera inséré l’implant, est pratiqué dans l’os. La muqueuse est ensuite recousue au-dessus de l’implant («cicatrisation fermée», l’implant n’est alors plus visible) ou adaptée et cousue sur le pourtour de l’implant («cicatrisation ouverte»). L’intervention dure entre 30 minutes et 2 heures en fonction du nombre des implants et elle est en général indolore, grâce à l’anesthésie locale. Les douleurs postopératoires sont la plupart du temps minimes et sont soulagées par des comprimés analgésiques. Selon la méthode et la durée de l’intervention chirurgicale, l’administration d’antibiotiques peut être indiquée.
 
Dans des situations idéales, avec un volume osseux important, il est également possible d’insérer un implant sans ouvrir et récliner la gencive, ce qui réduit sensiblement les douleurs et l’inflammation après l’opération. Ces situations sont toutefois plutôt rares (< 10%).
 
Toute intervention chirurgicale va de pair avec un certain risque de complications. Les complications les plus fréquentes d’une opération d’implantation sont les suivantes:
 
  • Saignements
  • Tuméfaction et hématome (épanchement sanguin)
  • Infection
  • Troubles sensitifs temporaires
  • Problèmes de cicatrisation
 
Si l’intégration de l’implant dans l’os ne se fait pas, il sera nécessaire de le retirer. La pose d’un nouvel implant peut éventuellement être envisagée au bout de quelques semaines à quelques mois si l’état de l’os le permet.
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Qu'est ce qu'un implant dentaire?

Un implant dentaire est une vis, en général en titane, qu’une intervention chirurgicale permet d’insérer dans l’os des maxillaires où elle remplace la racine de la dent manquante. Une prothèse dentaire est ensuite fixée sur ce pilier artificiel. La technique des implants permet de remplacer une dent isolée, de combler un vide plus ou moins important entre deux dents, ou de fixer une prothèse amovible dans une mâchoire presque édentée.